Le jour où un « bin voyons tabarnak » m'a réchauffé le cœur

Aujourd’hui, c'est la Saint-Jean.
Pis cette année, ça me fait penser à une histoire.
Il y a quelques années, j'étais en Indonésie.
Ça faisait presque 6 mois que je voyageais.
Six mois sans entendre de français québécois.
Six mois sans entendre un accent qui sonne comme chez nous.
Un soir, je me retrouve dans un petit restaurant perdu dans une ruelle.
Et tout d'un coup,
J'entends la douce mélodie d'un :
« Bin voyons tabarnak. » 😂
Je te jure.
À cet instant précis, j'ai su qu'il y avait un petit bout de chez nous ici.
Mon cœur s'est rempli d'une chaleur instantanée.
Comme si quelqu'un venait de m'offrir une grosse doudou émotionnelle sans son consentement.
Je ne suis même pas allée leur parler.
Je les ai simplement écoutés.
Probablement parce qu'à l'époque, j'aurais eu peur de les déranger.
Mais pendant quelques minutes, j'ai juste savouré ce sentiment-là.
Celui d'être loin.
Mais un peu chez nous pareil.
Et ça m'a fait réaliser quelque chose.
Comme humains, on a un besoin profond d'appartenance.
On cherche des repères.
Des valeurs communes.
Des façons de faire qui nous sont familières.
On cherche à sentir qu'on fait partie de quelque chose.
Et c'est exactement ce qui se passe dans une entreprise.
Quand la culture est claire, les gens savent où ils sont.
Ils comprennent ce qui est important.
Ils comprennent comment les choses se font ici.
Ils savent ce qui est valorisé.
Ils savent à quoi s'attendre.
À l'inverse, quand la culture est floue, les gens passent beaucoup plus de temps à essayer de comprendre le terrain qu'à contribuer réellement.
Ils se demandent :
«Est-ce que je peux prendre cette décision-là?»
«Est-ce que c'est correct ici?»
«Comment ça fonctionne vraiment?»
«Qu'est-ce que le boss attend de moi?»
Et pendant ce temps-là, l'énergie ne va pas à la bonne place.
La culture d'entreprise, ce n'est pas les valeurs affichées dans le corridor.
C'est ce qui permet aux gens de reconnaître rapidement qu'ils sont au bon endroit.
Alors en cette semaine de la Saint-Jean, je te laisse avec une réflexion.
Si un nouvel employé arrivait demain matin dans ton entreprise:
«Qu'est-ce qui lui ferait sentir qu'il est chez vous?»
Pas dans le bâtiment.
Dans la culture.
«Quels comportements lui permettraient de comprendre rapidement ce qui est important ici?»
Quelles attentes sont tellement claires qu'il n'a pas besoin de les deviner?
Et surtout,
«Est-ce que ton équipe ressent ce sentiment d'appartenance-là au quotidien?»
Parce qu'au fond, les cultures les plus fortes ne sont pas celles où tout le monde pense pareil.
Ce sont celles où les gens savent qu'ils font partie de quelque chose qui les dépasse un peu.
Même si parfois, ça commence simplement par un : « Bin voyons tabarnak. »

Stéphanie-Frédérique
Une culture forte, ce n'est pas juste un feeling.
C'est aussi des attentes claires.
Des rôles bien définis.
Des conversations qui se tiennent.
Des règles que tout le monde comprend.
Parce qu'aussi belle soit-elle, une culture ne peut pas vivre uniquement dans la tête du propriétaire.
Elle doit se traduire dans le quotidien.
Si justement tu es en train de mettre plus de structure dans ton entreprise, c'est le moment d'en profiter.
🎉 En ce moment, obtiens 30 $ de rabais sur tout achat de 150 $ et plus dans ma boutique.

Tu y trouveras des outils concrets pour t'aider à clarifier tes attentes, structurer tes pratiques de gestion et bâtir une équipe qui sait où elle s'en va.
Parce qu'au final, personne ne devrait avoir à deviner la culture de ton entreprise.
Réponses